Une aventure passionante pour les petits et les grands ! Nous vous invitons à explorer la nature et à découvrir plus de 30 éspèces de gibier et d’animaux sauvages dans un magnifique paysage. Tout l’ensemble du parc est entretenu avec beaucoup d’amour et de soin - les chemins et les routes qui le traversent offrent des possibilitées idéales pour des promenades et des randos. Le « point culminant » est sans doute la montée vers le Panorama « Feldbergblick » avec sa vue imprenable sur le paysage de la Forêt-Noire.
Ci-dessous vous trouverez des informations sur le gibier et les animaux sauvages que vous pouvez observer dans leur entourage naturel au Steinwasen-Park et vous allez certainement en découvrir encore bien d’avantage
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Le cerf
Cette sous-espèce des cervides est le plus grand animal de nos forêts. Il exige beaucoup d’espace et se nourrit d’herbes, de bourgeons, de baies, de feuilles vertes, d’écorces et de brouts. Du début septembre à mi-octobre, c’est la période du rut. C’est alors qu'on peut entendre le cerf bramer le soir. La femelle accouche d’un, plus rarement, de deux faons. Au Steinwasen-Park nous avons eu beaucoup de petits cette année. Chaque année se passe la mue; le cerf fait tomber la ramure qui repousse dans les semaines qui suivent et qui est encore plus grande.
Le cerf Sika
La répartition géographique des neuf différentes sous-espèces du Sika s’étend du nord de la Chine et la Mandchourie jusqu’au Japon. Le Sika résiste très bien au froid et se contente d’un régime alimentaitre modeste. A l’origine, les Sikas préféraient les grandes étendues mais ils se sont parfaitement adaptés aux paysages culturels aménagés par l’homme.
Le renne
Les différentes sous-espèces du renne habitent l’Amérique du Nord, Spitzbergen, le Grœnland et le nord de l’Eurasie. Les rennes vivent en troupeau dans la Toundra et dans des forêts de conifères marécageuses. Les troupeaux se déplacent beaucoup. Leurs sabots peuvent s’écarter, ce qui a pour avantage que l’animal ne s’enfonce ni dans les sols marécageux ni dans la neige. Son régime alimentaire se compose de plantes, d’herbes, de champignons de feuilles et, en hiver, de lichen.
Le chamois
Il habite les forêts montagneuses et les escarpements rocheux au dessus de la zone de la limite des forêts. Souvent c’est une vieille chèvre qui est à la tête du troupeau. Le chamois garde ses cornes. Elles grandissent tous les ans mais ne poussent plus que de 2 mm à partir de la cinquzième année. En été son pelage est ras, en hiver il est long, épais et presque noir. Au Steinwasen-Park vous avez l’occasion d’observer le chamois dans son entourage naturel.
Le bouquetin
Il y a cinquante ans, le bouquetin n’existait plus que dans massif du Gran Paradiso dans les Alpes italiennes. Sa réintroduction en Suisse et au Tyrol après 1945 a été une réussite, le cheptel a atteint aujourd’hui un nombre considérable et stable. Il ne change pas de cornes. Au Steinwasen-Park leur magnifique enclos avec ses rochers naturels et ses escarpements offre un terrain idéal pour ces artistes-grimpeurs et, aux visiteurs, une impressionante coulisse naturelle.
Le daim
Le daim aime les feuillus et les forêts mixtes, les plaines et les montagnes moyennes. Il s’adapte facilement aux enclos. Pendant la période glaciaire, les daims vivaient au sud de l’Europe mais ils ont été réintroduits déjà dans l’antiquité. Le daim se distingue des autres cerfs par sa ramure à bois plats. Chaque hiver il perd ses bois, pendant l’été ils repoussent encore plus grands. Cette année nous avons eu beaucoup de progéniture au Steinwasen-Park.
Le mouflon
Après la dernière période glaciaire en Europe, on trouvait des mouflons qu’en Sardaigne et en Corse. Ils ont été réintroduits avec succès dans beaucoup de régions pour la chasse. A la tête des troupeaux de femelles et des petits mouflons se trouve souvent une brebis. Les grosses cornes hélicoïdales des béliers peuvent atteindre une longeur de 75 cm.
Le sanglier
Le sanglie vit en hardes dans beaucoup de régions boisées d’Europe. Il favorise les endroits marécageux et les forêts. Il se nourrit de glands, de fruits des champs, de vers, de champignons et de petits mammifères morts ou vivants. Le male possède de grosses canines qui lui servent d’armes puissantes. La laie accouche de jusqu’à 10 marcassins qui ont une zébrure typique pendant les premiers mois.
Le ynx
Son habitat est le sous-bois des grandes forêts denses. On le trouve aussi dans les marécages et sur les plateaus rocheux. Au moyen-âge, on pouvait le rencontrer souvent dans nos forêts mais aujourd’hui on ne le voit plus que par périodes. Il tue sa proie par une morsure dans la nuque.
La marmotte
Ils habitent dans les alpages, les régions rocheuses près de la limite des neiges avec vue dégagée versant Sud. Les randonneurs dans les hautes montagnes en rencontrent souvent. Leur régime alimentaire se compose de feuilles, de fleurs, de racines, et, rarement d’ insèctes. A partir du mois d’août ils coupent l’herbe avec leurs dents, la font sécher et s’en servent pour isoler leur terrier et comme réserve de nourriture pour l’hiver. Selon l’altitude du terrier l’hibernation peut durer six mois ou plus.
Le raton laveur
Le raton laveur d’Amérique du Nord est la sous-éspèce la plus connue des ratons laveurs. Comme habitat il favorise les forêts en proximité d’étangs, de lacs, de ruisseaux et de zones marécageuses. C’est un animal nocturne. Il se nourrit de baies, de fruits des champs, d’insectes, de coquillages, d’escargaux, d’écrevisses et de substances végétales. Avec les pattes, les ratons laveurs tâtent sous les pierres, dans des fentes et dans des eaux basses pour trouver quelque chose à manger. On dirait alors qu’ils lavent la nourriture sous l’eau.